Architectural Digest souligne le Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM) et son programme d’art ambitieux dans son récent article intitulé, « CHUM Takes Art Therapy to the Next Level.» Comme le mentionne la rubrique, « La quantité d’œuvre d’art (au CHUM) est associée à l’envergure du projet grâce à une loi au Québec qui exige d’allouer au moins 1% coût total de construction à l’art public. C’est le budget le plus important depuis la création du programme artistique et se traduit par 13 œuvres d’art différentes, ce qui fait du CHUM la plus grande concentration d’art public à Montréal depuis l’Exposition internationale et universelle en 1967.

« Bien que plusieurs des pièces soient imposantes afin de correspondre à l’échelle du bâtiment, de petits accents dans tout le complexe résonnent avec le public de manière plus délicate, » nous dit Christine Cavataio dans l’article. « Par exemple, sept bancs sculpturaux sont répartis dans les espaces visiteurs à travers le bâtiment, encourageant ainsi les gens à profiter physiquement de l’art en y prenant place. Le CHUM a cherché ce genre d’équilibre entre grand et petit, audacieux et subtil, et le projet s’inscrit vraiment comme tel. »

Monocle a également présenté le programme artistique du CHUM sur son site internet dans, « Medicinal Properties – Art has been admitted to a Montréal hospital and is serving a noble purpose. » L’article explique comment la collection – allant des bancs néo-baroques à une façade en verre de huit étages représentant les sommets des montagnes – est principalement destinée à offrir un confort aux patients, tout en présentant également des artistes locaux.

L’ouverture de la Phase 1 du CHUM est prévue pour cet automne.